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17 auteurs et 17 meurtres dans une bibliothèque

Culture

17 auteurs et 17 meurtres dans une bibliothèque

LITTÉRATURE. Avec Crimes à la bibliothèque, paru chez Druide fin septembre, Richard Migneault a dirigé son deuxième collectif consacré à la nouvelle policière après l’énorme succès obtenu par Crimes à la librairie, publié en mars 2014.

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«Mon objectif reste le même, soit de faire connaître nos auteurs de polar québécois à des lecteurs qui leur préfèrent trop souvent des traductions américaines ou des écrivains français», affirme Richard Migneault, qui vit sa passion pour le récit policier après une retraite du milieu de l’éducation, lui qui a été directeur de divers services et écoles à la Commission scolaire de Saint-Jérôme.

Les écrivains de ce recueil policier participeront à une conférence au Salon du livre de Montréal le vendredi 20 novembre, à 19h, à la Place Bonaventure, avant de se rendre au kiosque des Éditions Druide pour une séance de signatures.

Bonne diversité

Après les 16 auteurs du premier volume, Richard Migneault a réussi à en recruter 17 autres pour ces nouvelles de Crimes à la bibliothèque.

«Je constate que ces écrivains ont des histoires très marquées par l’endroit où ils les ont écrites, observe-t-il. J’ai pris plaisir à les voir se dépasser. Il y a toujours une bibliothèque, un crime et une tension à chaque histoire.»

Dans Autour du parc Molson, Michel Jobin aborde directement l’actualité en teintant son propos du terrorisme islamique, alors que dans Veni Satanas, Hervé Gagnon rentre dans les mystères d’un monastère montréalais en plein XXe siècle, ce qui peut rappeler Le secret du tome trois de la médiéviste reconnue Maryse Roui, qui situe l’action sous un presbytère des débuts de la colonie à Ville-Marie.

De leur côté, Laurent Chabin s’amuse à provoquer un crime dans une bibliothèque à cheval sur la frontière séparant les États-Unis et les Cantons de l’Est; Jacqueline Landry, une journaliste de CBC basée à Vancouver, touche au fantastique dans Actus reus; puis Anne Raymonde Gazaille s’intéresse aux enfants soldats du Moyen-Orient.

«J’ai pris 18 mois pour compléter cette sélection d’auteurs dont plusieurs m’avaient écrit pour embarquer dans l’aventure après les 6000 exemplaires vendus du premier essai, de dire M. Migneault. J’ai aussi invité Francine Ruel, tout comme je l’avais fait avec Robert Soulières, à écrire dans un registre qui n’est pas le sien.»

Tout en préparant un troisième recueil de nouvelles, qui devrait accueillir des auteurs d’ailleurs, cette fois, le Lavallois travaille sur un album pour enfants en compagnie de son épouse, France Lapierre.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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