La vaccination contre la grippe A (H1N1) est prévue, mais on ne connaît pas encore à quel moment le vaccin sera prêt.
(Photo: courtoisie)
La Commission scolaire se prépare à faire face à la grippe
Le volet prévention est mis en place
Dès la première semaine de classe, les parents des élèves de la Commission scolaire de Laval (CSDL) ont reçu une lettre les informant de quelques-unes des mesures prises par l’organisme pour contrer la propagation de la grippe A (H1N1).
Dans sa missive, Claude Sabourin, directeur général de la CSDL, informe que l’entretien ménager a été renforcé, notamment pour ce qui est des surfaces fréquemment touchées par les enfants et le personnel comme les rampes et les poignées de porte.
En plus de rappeler l’importance du lavage des mains et l’étiquette respiratoire, le directeur général indique aux parents de garder leurs enfants à la maison si ceux-ci présentent les symptômes de la grippe (fièvre, toux, maux de tête, mal de gorge, grande fatigue ou douleurs musculaires).
En entrevue, le Secrétaire général et directeur des communications de la CSDL, Jean-Pierre Archambault, précise que les élèves présentant ces symptômes en classe seraient retournés à la maison. Il demande également aux parents de préciser pourquoi leur enfant est absent lorsqu’ils communiquent avec l’école pour justifier son absence.
Plan d’action
La direction de la CSDL assure qu’elle est en étroite communication avec les autorités de la santé publique. Un plan d’action a également été mis en place. «Il y a d’abord un volet prévention qui est déjà enclenché et un deuxième volet qui deviendra effectif au moment d’une pandémie», indique M. Archambault.
Ce deuxième volet est en autre la marche à suivre advenant le cas où les autorités scolaires se retrouveraient avec un taux d’absentéisme important des élèves et du personnel. Pour l’instant, le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport a donné la consigne de garder les écoles ouvertes en cas de pandémie. «On pourrait regrouper deux groupes, par exemple», note Jean-Pierre Archambault qui précise que le plan vise à prévoir l’impossible.
Le plan d’action n’indique rien au sujet des employées enceintes. «Il n’y a pas de retrait préventif automatique, fait savoir le directeur des communications. À moins d’instruction contraire du Ministère, les femmes doivent se référer à leur médecin.»