La perquisition a eu lieu sur la rue des Patriotes.
(Photo: Martin Alarie)
Saisie de GHB à Sainte-Rose
Du GHB, communément appelé la drogue du viol, a été saisi le 5 février par la police de Laval sur la rue des Patriotes, à Sainte-Rose. Du cannabis, diverses autres drogues ainsi qu’un éventail d'armes ont également fait l'objet de la perquisition.
La valeur sur le marché noir du GHB et du cannabis confisqués s’élève à plus de 12 500 $. Les policiers ont aussi mis la main sur de petites quantités de méthamphétamine, de viagra, de cocaïne, et d'ecstasy, d’une valeur de 2500 $.
De l’équipement lié au trafic de drogue et de l’argent ont également été perquisitionnés. En tout, le produit de la rafle se chiffre à plus de 20 222 $.
L'opération policière, qui visait deux adresses différentes et cinq personnes, s'est soldée par l'arrestation de quatre jeunes hommes dans la vingtaine. Deux des suspects ont des antécédents liés à la drogue.
Les quatre hommes devaient comparaître au plus tard le 8 février au palais de justice de Laval.
Des armes de style «paintball», quelques armes à air comprimé et une carabine de chasse rapportée volée dans la région de Gatineau ont aussi été saisies. Les balles de cette dernière arme ont été trouvées à une seconde adresse.
Fait inusité, les policiers ont mis la main sur plusieurs armes rappelant l'époque médiévale, comme des sabres, des haches et des couteaux.
PHOTO:GHB.jpg
La drogue du viol
Le GHB (gamma-hydroxybutyrate) est une substance naturelle présente dans le corps en très petites quantités. Sur le marché noir, le GHB est synthétisé dans des laboratoires clandestins.
Le GHB se prend par voie orale. On le vend aussi sous la forme d’un liquide transparent et incolore, de poudre blanche ou de capsules. Comme le GHB se dissout dans un liquide, qu'il est inodore et sans saveur, il peut être mélangé dans des boissons. Ses effets sédatifs empêchent les victimes de résister à une agression sexuelle. Voilà pourquoi on l'appelle parfois «drogue du viol».
Source: Santé Canada