Étude de drainage sanitaire dans l'île Saint-Joseph
Sur la glace depuis plus de deux ans
Entérinée par le comité exécutif de ville de Laval au printemps 2006, la résolution autorisant une étude de drainage sanitaire en prévision d'un développement résidentiel dans l'île Saint-Joseph n'a finalement jamais été exécutée.
Voilà ce qu'a permis de révéler la seconde demande d'accès à l'information adressée, le mois dernier, au Service du greffe de Ville de Laval; la première demande datée du 29 novembre 2007 ayant été égarée par erreur au bureau du greffier.
«Notre recherche indique qu'aucune étude n'a fait l'objet d'un dépôt ni au conseil [municipal], ni au comité exécutif», explique le greffier Me Guy Collard.
Aux communications de la Ville, Marc Laforge confirme que le mandat professionnel a été mis sur la glace jusqu'à ce qu'un projet ferme soit déposé par le promoteur, en l'occurrence Luidgi Liberatore.
À cet égard, précisons que M. Liberatore dispose, depuis au-delà d'un an, d'un plan d'aménagement de quelques 75 maisons unifamiliales isolées, qu'il projette aux fins de développement de cette île acquise au coût de 2,6 M$, en janvier 2006.
Dans une communication au Comité exécutif datée du 22 février 2006, l'ex-directeur du Service de l'ingénierie à la ville de Laval, Claude de Guise, signalait la nécessité de procéder à une étude de drainage sanitaire «considérant le développement résidentiel futur de l'île Saint-Joseph».
Cette étude permettrait «d'analyser différentes options de desserte pour déterminer la plus appropriée pour cette île», poursuivait M. de Guise. Une résolution adoptée le 15 mars 2006 autorisait la firme Jobin Courtemanche à procéder à cette étude au coût de 21 000 $, avant taxes.